Un moment hors du temps pour se déposer, guidé par les vibrations des bols tibétains, koshi, et bâton de pluie .
Offrez-vous une véritable parenthèse hors du temps .
Allongé confortablement, laissez vous porter par les vibrations enveloppantes des bols tibétains, la douceur cristalline des carillons koshi et le souffle apaisant du bâton de pluie .
Ce bain sonore est une invitation à relâcher les tensions, apaiser le mental et retrouver un profond état de détente . Les sons agissent en douceur sur le corps et l’esprit comme un massage intérieur.
Aucune expérience n’est nécessaire juste l’envie de vous déposer.
Qui suis-je ?
Je suis Olga Monreal, relaxologue depuis plus de 10 ans et formée à la sonotherapie depuis deux ans. J’accompagne aujourd’hui avec les bols chantants.(Bols tibétains).J’ai à cœur de créer à Holom des bulles de douceur où l’on peut vraiment se poser.
Les bienfaits des sons
Les vibrations sonores invitent à une relaxation profonde, elles favorisent la détente du système nerveux, l’apaisement du flot de pensées et une sensation de recentrage. Chacun vit le voyage sonore à sa façon, certains ressentent un calme intérieur, d’autres une reconnexion au corps physique , une meilleure qualité de sommeil ou tout simplement une profonde sensation de repos et de bien être.
Au programme :
• accueil en douceur
• voyage immersif de 45 minutes au son des instruments vibratoires
• temps de retour au corps en silence
• temps d’échange
Tapis de sol, plaid sont fournis mais vous pouvez amener les vôtres si vous préférez. Tenue confortable.
Places limitées à 8 personnes pour préserver la qualité d’écoute .
Votre réservation n’est validée qu’après le règlement de 25 euros par Wero. Merci de votre compréhension, cela évite les places vides. Si vous devez annuler prévenez moi 24h à l’avance, je vous rembourse ou vous reporte la séance.
Au plaisir de partager ce moment vibratoire avec vous
Olga
Tarif unique : 25 euros.
Salle chez Holom : Le Studio, 1er étage.
91 Rue Camille Sauvageau
Je ne cesserai d'éclore que pour cesser de vivre.
— Sidonie Gabrielle Colette