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DÉVELOPPEMENT DE SOI
SANTÉ NATURELLE
BIEN-ÊTRE

Thérapeute en étiomédecine

Oriane Gagnieu link 72 voir son site

Présentation

Qui suis-je?

On a parfois besoin d'aide, d'un miroir, d'un soutien pour aller à la racine de nos soucis, et le corps est notre meilleur guide. Je fais le trait d'union entre le corps et l'esprit, entre "vous" et "vous" en interrogeant le corps : il nous informe, par les subtiles variations du pouls, sur les causes de ce qui fait problème. C'est la méthode de l’étiomédecine, une technique d’accompagnement thérapeutique énergétique fondée par un médecin, le docteur J.L Brinette, qui la définissait comme "une méthode de diagnostic et de traitement des pathologies psychosomatiques" et précisait "la recherche et le traitement sont énergétiques, l'énergie étant définie comme une information en mouvement". C'est une approche de la personne comme un tout : corps, esprit, coeur. Je l'exerce avec pragmatisme, avec ancrage dans le réel : nous sommes matière !  J'ai choisi cette voie qui me passionne et en laquelle je crois, parce que je l'ai expérimentée sur moi, et que je suis mon meilleur cobaye.

Ma discipline et mon approche

L'étiomédecine a pour vocation de soulager les personnes des causes de leurs souffrances, qu'elles soient acquises au cours des événements de la vie, ou bien innées, transmises par la lignée génétiqueElle permet d'aller à l'origine des troubles et d'en prendre conscience. C'est cette prise de conscience des conditionnements qui est libératrice : elle permet aux personnes de développer un nouveau regard sur elles-mêmes, dans lequel la souffrance n'a plus de raison d'être. Tout l'être se transforme.

L'étiomédecine n'est pas une discipline médicale. Elle contient le mot "médecine" en raison de son histoire : elle a été mise au point par un médecin, dans une approche très rationnelle. Parce que la médecine conventionnelle ne s'adresse pas à la dimension psychosomatique et traite efficacement les symptômes des troubles, mais non leurs causes, il a codifié les troubles psychosomatiques pour rechercher avec méthode les causes des difficultés. Une fois le symptôme soulagé par la médecine conventionnelle, il est important de traiter la cause pour éviter qu'il ne se réinstalle... C'est là que l'étiomédecine trouve sa place et joue son rôle. Alors qu'est ce qui bloque ? Pourquoi le symptôme est là ? Quelle souffrance l'a généré ? Comment prendre conscience des mécanismes dans lesquels on est ? Il s’agit de considérer l’être dans sa globalité, corps, cœur et esprit.

Nous lisons et ressentons le monde au travers de nos propres filtres émotionnels, mis en place selon l’environnement dans lequel nous évoluons ou avons évolué (éducation, famille, travail, entourage … ), pour la plupart de manière très inconsciente. Ils conditionnent notre point de vue sur le monde et peuvent bloquer notre évolution, nous empêcher d’envisager d’autres manières de fonctionner, nous faire « souffrir » psychologiquement ou physiquement, nous pousser à répéter les même expériences douloureuses… Le soin d’étiomédecine est là pour aider la personne à se libérer des mémoires de souffrances, des conditionnements conscients ou inconscients auxquels elle répond afin de retrouver au fur et à mesure une certaine liberté d’être, sur les plans émotionnel, physique et mentalC'est une pratique qui se vit, se ressent. 

On interroge le corps, c'est lui qui parle et donne les informations, via le pouls. Le pouls réagit de différentes manières, et ce instantanément, dès qu'une information n'est pas neutre pour la personne. J'interroge en entonnoir les différents systèmes, pour dépister, avec l'aide du corps, ce qui est à l'origine des difficultés et recontacter une souffrance. On pourrait faire le soin dans le silence, mais en général, pour aligner les plans corporel et émotionnel avec le plan intellectuel, il est bon de nourrir un peu la connaissance de ce qui se passe, ce qui se joue, de ce qui bloquait. C'est pourquoi au fil de mon bilan, je propose un peu de verbalisation dans l'échange : "et ceci, ça vous parle ou pas ?".

Des émotions arrivent la plupart du temps. Je n'apporte aucune interprétation, aucune analyse, aucune projection : je tiens la main, comme dans le brouillard, je reste là en pleine présence, et j'accueille ce qui se produit. Ma neutralité totale est la condition première du soin. C'est de se sentir compris dans la souffrance quoi qu'il arrive, inconditionnellement, qui permettra à la personne de se transformer, de dissoudre ce qui faisait barrage, de libérer une force, un potentiel de transformation. Lorsqu'on "vide la coupe", on gagne à chaque fois un degré de liberté. En permettant au corps de raconter son histoire, on désamorce peu à peu tous les conditionnements qui se sont installés dans l'histoire personnelle. On les libère "par le corps", lui qui est en lien direct avec l'émotion et en perpétuel dialogue avec notre inconscient, beaucoup plus que le mental.

Que l'on y croie ou pas n'a absolument aucune incidence sur le résultat ou l'efficacité. Cela peut parfois être impressionnant de justesse, cela dépend où en est chacun dans sa découverte de soi. Par ailleurs, certaines mémoires inscrites dans le corps ne nous appartiennent pas : elles ne nous évoquent rien, mais sont actives en nous et peuvent être libérées par nous. On n'est pas non plus obligé de s'identifier à ces histoires, on peut prendre la chose de manière détendue, observatrice. Je ne fais pas de magie ! L'étiomédecine apporte simplement la démonstration de l'existence d'un système corps-esprit organisé, de notre dimension psychosomatiqueMa place est d'accepter pleinement ce qui est indiqué, relâché. On est tous victimes et bourreaux dans notre vie, et tout peut être accueilli...

La liste est longue des difficultés et affections que l'étiomédecine adresse et peut soulager : anxiété, angoisses, insomnies, difficultés émotionnelles, douleurs et affections chroniques, cicatrices douloureuses, tensions corporelles, migraines, acouphènes, fatigues, phobies... Et globalement la répétition de schémas de fonctionnement dont on n’arrive pas à se défaire. Enfin pour les personnes en chemin vers elle mêmes, sans difficultés installées, c'est un merveilleux outil d’aide au développement personnel, un accélérateur de prises de conscience. 


Mon parcours

Ingénieure de formation initiale, j'ai travaillé en logistique pour le groupe L'Oréal : ce monde de performance dans lequel j'étais reconnue ne me correspondait pas sur le plan des valeurs et du fonctionnement humain... J'y ai côtoyé beaucoup de souffrances, et j'ai décidé de bonne heure que pour être moi-même je devais m'orienter vers autre chose. J'ai tout arrêté, laissé cela derrière moi, vécu un temps de crise durant lequel mon histoire personnelle est devenue douloureuse et démarré un travail sur moi qui m'a conduite chez un psy, puis à rencontrer l'étiomédecine. Elle m'a soulagée de mes conditionnements avec une telle efficacité que j'ai voulu m'y former, au départ surtout par curiosité. Parallèlement, j'ai passé le concours de professeur des écoles et je suis devenue institutrice. J'ai choisi de venir vivre à Bordeaux. Je suis aujourd'hui à temps partiel professeure spécialisée auprès d'enfants déficients visuels avec troubles associés, je donne des cours de danse qui est l'une de mes passions, et je développe peu à peu mon activité en étiomédecine.

2014 - Certification en Etiomedecine - Formation Max Bernardeau, ETIOMED1 an et demi de formation en séminaires, avec apprentissage sur des cas pratiques.

Comment ça se passe ?

Une séance dure entre 30 minutes et 1h. Une première rencontre est souvent un peu plus longue. Elle s'arrête lorsque le corps donne les informations qui disent "OK pour aujourd'hui" ou "stop". Il est important de respecter la temporalité du corps, c'est parfois très court. Tant qu'on l'écoute, on est toujours juste.  Je reçois les enfants avec un parent présent, à partir de 3 ans, les ados avec plaisir.

La personne est allongée sur une table de consultation, je m'installe à l’écoute de son pouls et l'accompagne. Je suis amenée à mettre en mots certaines souffrances ou blocages ressenties grâce aux réponses données par le pouls. C'est à moi de trouver le ou les mots justes, qui permettront de se sentir entendu dans sa souffrance ou son vécu… Contrairement à d’autres disciplines, il n’y a pas de mise à distance affective : la présence et le partage des souffrances par le le thérapeute ont pour fonction d’accompagner la libération des mémoires, d’accueillir l’Autre dans ce qu’il est, sans jugement, et de respecter la liberté d’être et le rythme de la personne. Chacun reste libre de s’engager ou non affectivement pendant un soin, de recevoir ou non certaines informations… Le but final est de permettre d’évacuer partiellement ou totalement des mémoires de souffrance pour appréhender le monde et la vie avec un nouveau regard. 

On peut se revoir plusieurs fois, car on évolue : avec plusieurs séances, on approfondit le mieux-être. Si un problème spécifique est réglé on peut arrêter là, mais rien n'est imposé. Il fait partie de la démarche de l'étiomédecine que la personne fasse sa propre expérience et choisisse son parcours. Entre deux séances, on laisse toujours minimum 6 semaines, le temps que le corps travaille : se donner le temps c'est important. Les bénéfices peuvent être instantanés ou prendre un peu de temps à éclore... On me dit parfois "je n'ai jamais aussi bien dormi", on me fait part de mémoires qui reviennent, de réactions qui changent face à des situations habituelles, ou alors le problème disparaît, on l'oublie, il n'est plus là !

Prestations

Séance individuelle

60,00 €

30 minutes à 1h

Chaque séance aborde la problématique du moment, elle est guidée dans son déroulement et sa durée par les messages du corps.

Nul ne peut avoir de lien avec son prochain s'il ne l'a d'abord avec lui-même.

— Carl-Gustav Jung