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DÉVELOPPEMENT DE SOI

Psychologue, psychothérapies.

Sandrine Dixneuf

Possibilité de consultation à distance

Présentation

Qui suis-je?

COVID-19: Pendant toute la durée du confinement, je poursuis mes séances et les adapte à distance.

Je suis psychologue en libéral, en complément d'une activité de psychologue scolaire dans laquelle j'ai une longue expérience. Les personnes qui viennent me voir cherchent à comprendre ce qui leur arrive, leurs difficultés de vie. On peut, en douceur, en prenant son temps, mettre du sens et des mots sur tout ce qui n'est pas géré, pas compris : manque de confiance en soi, peur de l'avenir, sentiment d'être bousculé par les événements de vie, problèmes relationnels, problèmes au travail, changements dans la vie, familiaux, annonces tragiques... Par le suivi psychologique j'apporte un soutien, j'aide à élaborer un sens à sa vie, à son existence, à trouver le positif dans l'histoire et à pouvoir s'appuyer sur ses forces.

Ma discipline et mon approche

J'accompagne dans leurs difficultés les adultes et les couples ainsi que les enfants et les ados.  En tant que psychologue scolaire, j'ai l'expérience de situations de crise spécifiques, dans lesquelles je peux apporter mon aide : situations de harcèlement, gestion du stress aux examens, difficultés et troubles d'apprentissage, problèmes relationnels liés à l'école, sentiment d'exclusion, questionnements sur le regard des autres... La gestion du stress et de la confiance en soi sont essentiels pour se sentir bien, à tout âge.

Dans ma pratique, je suis avant tout précautionneuse de l'individualité, de l'autre. Je préfère toujours faire moins que trop, ne pas risquer d'abîmer, de bousculer. C'est l'autre qui m'intéresse, je lui laisse toute la place. J'essaie de comprendre ce qui se passe pour la personne et pour elle seule. De lui offrir une pause qui lui soit entièrement dédiée. Je suis là pour réceptionner une parole, essayer de mettre tout à plat, de prendre le temps d'écouter, de comprendre. Je me sens comme un réceptacle qui humanise, qui donne à l'autre le droit à penser, la possibilité de continuer, au fond l'autorise à donner du sens à son histoire et à se redonner une dynamique. Dans des phases de déprime on a du mal à relever la tête du guidon, on a l'impression que rien ne va. On peut faire un pas de côté pour trouver un nouveau sens, relativiser, "déballer le cadeau" qui va avec la difficulté présente... Il faut s'aimer un peu, devenir ami avec soi-même pour pouvoir redémarrer et se faire confiance.  On a le droit d'aller mal, on peut s'autoriser à traverser une période difficile. Prendre la situation à bras le corps, de ne pas en sous-estimer la difficulté, c'est aussi pouvoir se dire "je suis courageux", j'ose me faire aider car c'est nécessaire.

J'aime écouter, et plus j'écoute, plus je rencontre de personnes et de situations, plus mon horizon s'ouvre. Chaque personne m'emmène en voyage... C'est toujours étonnant de découvrir la stratégie que la personne va élaborer : c'est toujours la bonne, car elle lui convient.  La diversité est fantastique. Celle des cultures également ! Les croyances traditionnelles, les coutumes, tout ce qui "fait sacré" est très différent suivant les personnes. Je respecte, je m'adapte, et le fait que je sois extérieure, que je ne sache pas est intéressant : cela fait qu'on m'explique, et qu'en expliquant on met du sens pour soi, on structure sa pensée. 

Je me forme actuellement à la sophrologie pour disposer de plus d'outils et m'ouvrir à de nouvelles pratiques. La sophrologie est une aide possible qui associe le corps et l'esprit. En offrant au corps un état de relaxation suffisamment avancé, on permet une plus grande libération de la parole, et puis tout simplement, on prend soin de soi. Il s'agit de ressentir, d'éprouver, de s'unifier. 

  • Suivi psychologique individuel, psychothérapies
    Je ne donne pas de conseils, mais par rapport au sujet qui est apporté, on cherche ensemble ce que la personne peut observer dans sa vie ou mettre en place pour se dégager de l'inconfort. C'est la personne qui trouve, son autonomie est très importante : de penser, de faire, d'observer...  Chacun trouve ses propres clés. Au début de la démarche de psychothérapie, on a besoin de solutions très pratiques. C'est en gardant le "je" et le "peut être que je pourrais", "et si je"... que l'on peut se mettre en mouvement, essayer. Pour autant, je ne laisse pas la personne seule ou dans le vide : je parle, c'est interactif, tant en restant assez neutre dans mes interactions, ce qui permet au patient de prendre toute la place. 

  • Le suivi des ados et des étudiants me passionne. C'est un âge compliqué, avec beaucoup de changements à absorber, de caps à passer, à surveiller. Ce sont souvent des problèmes relationnels qui se posent, des questions d'appartenance à un groupe, notamment de gestion des réseaux sociaux. La question de trouver sa voie, son orientation, de savoir ce qu'ils aiment, de se découvrir est également une étape très importante. Il ne faut pas négliger le besoin d'aide chez les ados. 

  • Avec les enfants, je prends la situation comme un tout, car c'est une souffrance partagée que la famille apporte. On essaie ensemble de poser la problématique, de prendre du recul sur la situation. Je reformule et m'assure qu'on se soit bien compris. Ensuite, je rencontre l'enfant tout seul et lui réexplique ce que j'ai compris. Je garantis la confidentialité à l'enfant. Il me dit ce qu'il en pense, s'il est d'accord ou non avec cela. S'il n'est pas d'accord, j'essaie de mettre les choses en alliance avec les parents, pour que ce qu'il vit puisse être entendu. Je propose un système de "feu rouge"/ "feu vert" : s'il est d'accord ou non pour que je parle de ceci à ses parents en ces termes, c'est "feu vert". On cherche ensemble comment on peut  arranger les choses, mais l'espace reste confidentiel et sécurisant : un "feu rouge" sera respecté le temps nécessaire. Ne serait-ce que de mettre en mots allège son vécu, et on réussira à aborder, peu à peu, tous les "feux rouges" pour que la pression se lève... L'enfant se donne des missions d'une fois à l'autre... Il cherche ses stratégies, on élabore un plan d'action. La fois suivante, on repart des feux rouges. Ça a changé ou pas ? Je n'ai pas besoin de bouger ! Ils ont la capacité à élaborer des solutions, c'est incroyable... Ils sont bien plus créatifs que les adultes ! La situation s'aplanit tout doucement, et les parents n'ont en général pas besoin de tout savoir, si l'enfant va bien... Je fais toujours un retour aux parents en fin d'entretien. Je les remercie de leur confiance.
  • Lorsque je reçois un couple j'essaie de trouver de l'alliance entre les personnes en les écoutant à égalité, avec la même qualité d'écoute. Qu'est ce qui a uni les personnes au départ ? C'est parfois oublié. Il est bon de s'en souvenir, car cela permet de revenir à ce qui a été solide, au socle, au sol commun, au mécanisme qui fonctionnait. Quels sont les point d'appui ? Dans le couple, dans la famille ? Sur quoi on peut se faire confiance ? Lorsque la dynamique des liens s'embourbe, une nouvelle alliance permet de redémarrer. Ensuite on aborde le "noeud", ce qui fait problème et qu'il faut comprendre pour que chacun retrouve un bien-être qui n'est plus là. Qu'est ce qui fait souffrance pour chacune des personnes ? Les séances permettent à chacun de s'exprimer, alors que dans le système de la famille ou du couple certains ne le peuvent pas. On déverrouille la parole de tous. J'emploie beaucoup de délicatesse, mais j'appelle un chat un chat : je ne cherche à soustraire personne à ses responsabilités. Je nomme les choses, je reformule les plaintes et je dis les actes, en donnant du sens. Et surtout, je lève les malentendus... Quand il y a beaucoup d'amour dans le couple ou la famille, on réalise qu'il s'agit de beaucoup de malentendus, de défaillances de communication. Consulter en couple permet d'apaiser la souffrance liée à la routine, les disputes fréquentes, l'impression de ne pas être compris, la difficulté à prendre des décisions ensemble, l'instabilité liée aux envies non partagées, l'envie de changement ou au contraire un événement de vie qui oblige à tout changer, l'arrivée d'un enfant, le départ des enfants, une maladie, un deuil... Je ne suis pas spécialiste en sexologie : la question du désir s'invite en général, mais si elle s'avère être centrale, j'adresse le couple à des spécialistes.
  • En famille, le plus souvent la dynamique concerne l'un des enfants et ses parents. Il peut arriver que les frères et soeurs soient reçus, lorsque dans la réalité de l'un ou de l'autre, cela est très lié à la problématique, que des solutions peuvent être recherchées ensemble, que l'autre s'interroge ou se sent coupable... Ça reste ponctuel, fonction des besoins. Pour rester le plus équitable possible, j'ai tendance à me recentrer sur l'enfant et ses besoins. J'"équipe l'enfant" de ses propres ressources, ce qui permet le plus souvent de trouver l'alliance en famille. Les comportements sont des prétextes, les raisons en sont profondes et l'enfant n'y a pas forcément accès tant qu'on ne l'interroge pas sur son besoin d'affection, d'écoute, d'attention, de jeu, sur ses manques. La quantité, la qualité de l'affection qu'on se porte les uns aux autres est toujours en question.

Mon parcours

J'ai commencé par des études de psychologie, avec un Master de psychopathologie et développement de l'enfant à l'université Paris 5. J'ai ensuite été enseignante et professeur des écoles, puis j'ai réalisé que ce qui m'intéresse avant tout est l'individualité de l'enfant. J'ai donc choisi la formation de psychologue de l'éducation nationale (une année de spécialité). J'ai ensuite exercé à Nantes durant 8 années en tant que psychologue scolaire, avec une clientèle en libéral à l'extérieur. Je suis arrivée à Bordeaux en août 2019 et je redémarre mon activité libérale, auprès des adultes, ados, enfants, familles, couples.

1994 - Master psychopathologie et développement de l'enfant. Université Paris 5.

2019 - Cursus de sophrologie en cours à l'ISEBA 

Avril 2019 - Formation en PNL

Comment ça se passe ?

La durée de l'accompagnement s'établit naturellement et spontanément. Lorsque l'entretien devient une conversation, c'est signe que la personne a terminé l'introspection, qu'elle fonctionne dans l'échange.

La périodicité s'établit ensemble : comment vous voyez les choses ? Je donne mon avis. Le plus souvent, c'est une fois par semaine pendant 4 semaines. On décide ensuite ensemble de l'allure des entretiens : est ce qu'on continue au même rythme, est ce qu'on espace ? La stratégie se redéfinit une fois que l'on commence à sortir de la souffrance immédiate qui a déclenché la prise de rendez-vous et que l'on aborde les causes de la situation. C'est souvent long, parfois quelques années, avec des arrêts, des pauses, des reprises sur des fonctionnements différents... Pour les enfants en général c'est beaucoup plus rapide, quelques semaines ou mois suffisent.

Le durée des entretiens est de 1h pour les couples, 3/4 h pour les individuels et les enfants.

Prestations

Couples et familles

60,00 €

1h

Entretiens en présenciel.

Séance individuelle

50,00 €

45 minutes

Le suivi psychologique individuel peut donner lieu à une prise en charge par les mutuelles.

À partir de 50,00 €


Couples et familles

60,00 €
1h

Séance individuelle

50,00 €
45 minutes
Réservez Vous pouvez échanger avec Sandrine sans engagement

À partir de 50,00 €

Prix par personne


Couples et familles

60,00 €
1h

Séance individuelle

50,00 €
45 minutes

Vous pouvez échanger avec Sandrine sans engagement

Si l'on ne se compare à personne, on devient ce que l'on est.

— Jiddu Krishnamurti